• La tache...

    La tache...

     

    Sur mon cœur et sans bruit,
    Je vis courir une ombre,
    Tel un voile de suie,
    Teinté de néant sombre.

    Ce crêpe noir infâme
    À l'acception désuète
    Vint recouvrir mon âme
    D'une langueur  muette.

    Le vent s'était enfui
    Pour ne point l'embrasser
    Espérant que des nuits
    Puissent encor' l'effacer.

    Mais rien n'y fit je crois
    Et l'abjecte souillure
    Vite saoulée d'effroi
    Fut plus têtue que chiure.

    Il était une fois :
    Une honte aigre douce,
    Échappée d'un sous bois
    Aux fragrances de mousse...

    ©                         

     


  • Commentaires

    1
    Mercredi 11 Janvier à 09:17

    bonjour Philippe

    chacun de tes poèmes contient des questionnements, des routes à prendre et une envie formidable de vivre avec la poésie ,et je m'y plonge comme je plonge dans un livre !!! mon plus grand plaisir !! merci à toi et belle journée et toute ma plus sincère amitié !! monette

     

     

      • Mercredi 11 Janvier à 09:21

        Merci Monette, je suis heureux que tu aies trouvé le chemin de mon blog sans passer par mon profil Facebook. En effet, ce texte, très personnel et pour moi très douloureux, je n'ai pas souhaité le publier sur le réseau.

        La gestion des commentaires en ligne sur Facebook n'est pas toujours aisée. Bonne journée à toi!

    2
    Mercredi 11 Janvier à 11:40

     merci philippe  , en effet ce n'est pas que j'étais inquiète mais je me posais des questions du syle comment ce fait il  que ???  c'est tellement un petit moment de plaisir de venir le matin découvrir tes écrits  et celui ci m'a sans le savoir parut bien particulier je vais te souhaiter une douce journée et t'envoie toute ma plus sincère amitié monette

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :